qui traîne ses guêtres dans le milieu étudiant de Polytechnique
cela donnait ce qu'on appelle
« Je suis ici parce que je suis tanné de moi et des gars comme moi qui se pensent supérieurs aux femmes et qui sont contrôlants
De la viande au poisson en passant par le petit-déjeuner
« Aujourd'hui sera la nouvelle plus belle journée de votre vie
Interroger l'intensité Format:papier qui traîne ses guêtres danstravers une rflexion passionne sur le travail de pote, Louise Warren dcrit le processus de cration partir de sa pratique, entre autres de l'criture de Noye quelques secondes (l'Hexagone, 1997). Elle commente les textes, les uvres et les penses qui accompagnent sa dmarche. Les mots tranget, intensit, rceptivit relancent constamment l'essai, jusqu'au dessaisissement qui claire toute exprience esthtique. Dans la seconde partie du livre, la pote s'ouvre