mais on peut bien croire qu’il s’agit de l’auteur qui se met en scène
il aime la vie à la campagne comme celle à la ville
La résistance est dans la forme
la mort les sépare subitement
arrive à Paris pour y accomplir un acte terroriste visant à protéger la terre de ses ancêtres menacée par un gigantesque projet de développement
Je demande pardon à l'espèce qui brille Format:papier mais on peut bien croireConstruit mme un temps flottant ou suspendu, ce deuxime et dernier volet du projet Les grands cimetires, qui a pour thme le deuil des certitudes, tente de saisir ce que nous sommes comme tre aimant dans ce monde et ce qu'est ce monde autour de nous. Avec des pomes, des vers semblables des clats de sens jaillis du chaos ou du silence, l'auteure poursuit son questionnement sur l'appartenance au monde, mais, cette fois, dans la ncessit de tout dire, de